Aller directement au contenu

Vous pouvez payer avec Klarna en 3 fois sans frais

Vous pouvez payer avec Klarna en 3 fois sans frais

Vous pouvez payer avec Klarna en 3 fois sans frais

Organizzare un trekking a cavallo itinerante: un lavoro di squadra

Organiser un trekking équestre itinérant : un travail d'équipe

Un trekking à cheval est bien plus qu’une simple aventure en pleine nature. Pour que chaque expérience soit sûre, bien organisée et inoubliable, un énorme travail se cache en coulisses. De la préparation logistique au soin des chevaux, de la gestion du bivouac à la cuisine mobile, chaque service joue un rôle essentiel. Aujourd’hui, nous vous emmenons dans les coulisses pour découvrir tout ce qu’il faut pour faire fonctionner un trekking itinérant.

Avant le trekking : la préparation

Organiser un trekking à cheval itinérant demande des semaines, parfois des mois de préparation. Chaque détail doit être étudié à l’avance pour éviter les imprévus et garantir une expérience agréable et sécurisée.

Le choix de l’itinéraire

La première étape est la définition du parcours. Même si nous connaissons bien les sentiers, nous les parcourons à nouveau avant le départ pour vérifier que tout est en ordre : chemins praticables, points d’eau pour les chevaux, changements dus à la météo ou à de nouveaux travaux le long du trajet. Dans le désert, par exemple, une tempête de sable ou une inondation peut modifier complètement le terrain. C’est pourquoi, avant chaque trekking, nous faisons un tour de reconnaissance et nous nous préparons à improviser si nécessaire.

Le travail de la réception

Parallèlement, le travail du Back Office est intense. Les demandes arrivent par plusieurs canaux et chaque personne a ses propres requêtes : détails sur le voyage, aide pour la recherche des vols, options de menus végétariens. En plus de répondre et d’accompagner chaque personne jusqu’au départ, nous réservons les hébergements pour la première et la dernière nuit, organisons les transferts depuis et vers Marrakech et – essentiel pour les trekkings itinérants au Maroc – demandons à l’avance les autorisations pour les bivouacs, avec passeports et coordonnées GPS.

En plus de suivre les différents canaux de promotion, le bureau doit :

  • recevoir les demandes d’informations, répondre aux diverses questions, gérer les réservations et assister les clients dans l’organisation du voyage et des services annexes

  • réserver les hébergements en ville pour la première et la dernière nuit, en s’assurant que tout soit prêt pour l’arrivée et le départ des participants

  • vérifier qu’ils disposent de toutes les autorisations nécessaires pour l’installation des bivouacs le long du parcours, en gérant la bureaucratie pour garantir que le trekking se déroule sans accroc

La logistique des transports

Quand le trekking ne commence pas directement au Ranch, un nouveau défi commence : amener tout au point de départ. Les chevaux, le matériel, la cuisine de campagne, les tentes, le foin, rien ne peut être laissé derrière.

Le camion devient notre quartier général sur roues : il doit toujours être en ordre, approvisionné, révisé et assuré. Chaque espace a une fonction précise. Les matériaux doivent être rangés de façon à être facilement accessibles, la cuisine doit pouvoir être opérationnelle dès que l’on s’arrête. Charger le camion, c’est un peu comme jouer à Tetris : si vous vous trompez dans les emboîtements, il faut recommencer à zéro.

La préparation des chevaux

L’entraînement et le soin des chevaux durent toute l’année et sont modulés selon la saison et le type d’activité. Quand un long trekking approche, l’attention augmente : une sélection rigoureuse est faite pour associer chevaux et cavaliers non seulement selon le poids, la taille et l’expérience, mais aussi selon le caractère et le type d’énergie. Ce n’est pas seulement une question technique : c’est une forme d’écoute.

Notre attention au bien-être des animaux est toujours élevée, les chevaux sont contrôlés physiquement et aussi mentalement. Si un cheval a passé un mois à faire des promenades tranquilles avec des débutants, il a peut-être besoin de quelques jours de travail à pied pour retrouver concentration et confiance avant d’affronter un trekking exigeant avec des cavaliers expérimentés. Chaque cheval a son rythme et son approche du travail, et nous essayons de le respecter.

La cuisine et l’organisation des repas

Bien manger en vacances et surtout pendant les trekkings fait la différence. Ce n’est pas seulement une question d’énergie : c’est un moment où l’on se retrouve, où l’on fait connaissance et où l’on rit. La cuisine mobile suit le groupe, organisée en caisses soigneusement réparties. Chaque détail est pensé pour optimiser les temps et les espaces. Pendant les trekkings les plus longs, nous planifions aussi des points de ravitaillement pour compléter ce qui est nécessaire : pain frais, fruits et légumes. Et quand quelqu’un a des besoins alimentaires particuliers, nous faisons tout notre possible pour les accueillir avec attention. Quand la lumière baisse et que les tentes sont déjà montées, quelqu’un demande : « Mais d’où sort un dîner pareil, au milieu de nulle part ? ». La réponse est : avec organisation, expérience et quelques astuces secrètes de notre équipe magique.

Le matériel du bivouac

Quand le groupe arrive au bivouac, tout doit être déjà prêt. Les tentes montées, les couvertures distribuées, les chevaux avec leur poste et l’eau fraîche à disposition. Chaque soir est une nouvelle installation et chaque fois nous trouvons une solution différente. Le matériel est emballé avec ordre avant le départ et rangé dans le camion pour être facilement accessible : tentes berbères, couvertures, cordes, sellerie. Tout a sa place.

Pendant le trekking : l’opération en mouvement

Quand le trekking commence, la machine organisationnelle se met en marche à plusieurs niveaux pour s’assurer que tout se passe comme prévu.

La gestion du groupe

Chaque trekking a sa dynamique, et chaque groupe construit son équilibre au fil du chemin. Notre rôle, en tant que guides, est de maintenir tout cela : observer comment les personnes vont, comment elles interagissent avec les chevaux, intervenir si quelque chose ne fonctionne pas.

La journée a une structure bien définie : départ tôt le matin, pauses à l’ombre où les chevaux peuvent boire et manger, déjeuner – parfois à table, parfois avec un pique-nique dans les sacoches – et arrivée au bivouac en fin d’après-midi, où tout est déjà installé.

La sécurité et les imprévus

Peu importe la préparation, un trekking itinérant reste une expérience en mouvement, avec de nombreuses variables : un cheval qui se blesse, un orage soudain, une route qui devient impraticable du jour au lendemain. C’est pourquoi nous avons toujours un plan B. Nous emmenons des chevaux de réserve, gardons une ligne directe avec l’équipe logistique et, quand c’est nécessaire, modifions l’itinéraire. Il est arrivé de devoir dévier pour éviter un gué trop rempli ou une zone où des ruches ont été placées juste sur le sentier. Mais nous sommes préparés et garantissons la sécurité de toutes les personnes et des chevaux, même lorsque les conditions changent.

Le travail au bivouac

Quand le groupe arrive au bivouac, tout a déjà été préparé. Les tentes sont montées, les toilettes et la douche sont à disposition, les chevaux trouvent leur place avec foin, eau et cordes prêtes. Et la cuisine est en pleine activité pour le dîner.

Ainsi, quand nous arrivons après des heures de marche, nous trouvons un accueil chaleureux : un plat savoureux, le lit prêt, le spectacle du coucher de soleil et, enfin, un ciel étoilé.

Après le trekking : le retour et l’entretien

Quand le trekking se termine, les chevaux sont contrôlés un par un pour vérifier qu’il n’y ait pas de fatigue ou de petites blessures.

Le matériel est démonté, nettoyé, remis en ordre pour le prochain départ. Tout est vérifié : des selles aux tentes, des ustensiles de cuisine aux filets pour le foin. C’est un moment important, presque aussi important que le départ. Un voyage se termine, les derniers détails sont rassemblés, on commence déjà à penser au prochain.

Les retours d’expérience et la planification du prochain voyage

Après le retour, nous prenons le temps de recueillir les retours des participants : ce qui a bien fonctionné, ce que nous pouvons améliorer, s’il y a eu des moments particulièrement appréciés ou difficiles.

Les observations servent à grandir, mais aussi à confirmer ce qui marche. Parfois ce sont de petits détails, d’autres fois ce sont des idées qui mènent à des changements concrets. Chaque nouveau départ naît aussi de là : de l’écoute, de l’envie de faire mieux et de l’expérience vécue.

Attentions particulières pour les invités

Un des aspects les plus délicats dans la préparation du trekking est l’attribution du bon cheval à chaque participant. Dans les trekkings qui partent directement du Ranch, il est possible de modifier les attributions à la dernière minute, en les adaptant à la réalité qui se révèle quand nous rencontrons les participants en personne. Pour les trekkings itinérants, où les chevaux sont choisis à l’avance, l’attribution se fait à distance, basée uniquement sur les informations, l’intuition et une bonne dose d’expérience.

Pour rendre l’accueil encore plus personnel, chaque participant reçoit un dossier avec quelques indications utiles concernant le programme et le cheval attribué, rédigé par quelqu’un qui le connaît bien. C’est une façon de commencer à créer un lien avant même de monter en selle. Et de montrer à quel point la relation avec le fidèle compagnon de voyage est importante pour nous.

Un travail fait avec le cœur

Derrière un trekking itinérant, il y a une organisation méticuleuse, composée de personnes qui travaillent sans relâche pour rendre l’expérience parfaite. Des guides à la logistique, de la cuisine à la gestion des chevaux, chacun a son rôle pour faire fonctionner l’ensemble. C’est un travail pratique, concret, mais qui contient une part affective qu’on n’apprend pas.

La prochaine fois que vous participerez à un trekking, vous saurez que pendant que vous chevauchez au milieu du paysage, tout ce que vous vivez a été préparé avec soin, attention et – surtout – avec le cœur. Et maintenant que vous connaissez les coulisses, quand viendrez-vous le vivre en personne ?

Back to top